Les règles non écrites de la recherche d’emploi hautement efficace

Le programme éprouvé utilisé par le leader mondial des services de carrière

Les règles non écrites de la recherche d'emploi hautement efficace.
Le programme éprouvé utilisé par le leader mondial des services de carrière
The unwritten rules of the Highly Effective Job Search.
The proven program used by the world’s leading career services company .
Les règles non écrites de la recherche d’emploi hautement efficace
Le programme éprouvé utilisé par le leader mondial des services de carrière

Phrase résumée du livre : pour trouver l’emploi de vos rêves, il est impératif de développer une stratégie qui vous permette de délivrer le bon message à la bonne personne, c’est-a-dire la personne clef qui décide de vous embaucher : « The Unwritten rule of the highly effective Job Search « vous aidera à créer un plan d’action puissant qui utilise les techniques de la méthode Pierson.

De Orville Pierson , 289 pages , date de publication 2010

Résumé et chronique du livre

L’auteur commence le livre avec une petite histoire humoristique pour illustrer le fait que beaucoup de gens espèrent obtenir le meilleur mais ne sachant pas comment s’y prendre, ils passent loin de leur objectif. À moins d’avoir de la chance,  utiliser des méthodes qui sont mal adaptés, même en les utilisant mille fois, ne les rendra pas mieux adapté. Pour lui c’est la même chose dans la recherche d’emploi.

Les gens qui sont chanceux n’auront peut être pas à changer de place ou de travail dans toute leur vie plus de 10 ou 15 fois, ce qui laisse une vaste majorité de la population sans une véritable expérience dans la recherche d’emploi.

Entre la désinformation circulant sur l’internet ou ailleurs, émissent par des auteurs peu expérimentés, les tonnes de livres qui paraissent chaque année qui donnent des techniques trop complexes, le manque de support ou d’aide, le manque d’organisation spécial pour cette tache et le temps perdu avec des méthodes peu adaptées, il n’est pas étonnant qu’il faille souvent de longues périodes avant de pouvoir trouver un emploi.

Pour l’auteur, la clef de tout ça est d’approcher la recherche d’emploi d’une manière plus méthodique avec un système.

L’ouvrage étant dédié à l’explication et l’exploration du système à mettre en place.

Le secret de la réussite: La préparation

Pour arriver au bon endroit il faut d’abord établir la cible et se préparer à l’atteindre.

Au début il y a un état des lieux à faire. Il s’agit de définir exactement le poste ou la place que vous voulez vraiment obtenir et déterminer si vous avez les capacités d’exécuter les taches du poste en question.

À partir de ce premier objectif cela peut déjà changer toute la suite des opérations. Car si après réflexion vous vous apercevez que le type d’emploi que vous visez ou de carrière qui vous convient vraiment nécessite une compétence ou un diplôme que vous n’avez pas, la première étape ne sera pas de trouver les plus belles phrases d’accroche pour votre CV, mais de devoir former cette compétence, passer ce diplôme ou vous expatrier pendant un temps.

Ainsi établir votre objectif professionnel est votre priorité avant toute autre chose.

Ensuite, le livre partage ce qui se passe en coulisses lors du recrutement et ce qui se passe dans la tête de vos futurs employeurs. En effet, suivant votre objectif professionnel, vous ferez face à des conditions de recrutement propres à votre industrie et à l’échelon que vous souhaitez aller. Dans ce cas, toutes les techniques de recherches d’emploi ne sont pas forcément applicables pour tout le monde. De même que la préparation sera également différente. Même si au début, un certain temps est dédié à bien planifier la direction et l’organisation de sa recherche d’emploi, par la suite cela permettra un gain de temps phénoménal car cela évitera de s’appliquer sur des taches qui ne sont pas essentiel et se concentrer uniquement sur ce qui rapporte vraiment des résultats.

Avoir une idée précise du marché

Pour quelle compagnie voulez-vous travailler ? Combien de poste sont disponibles ? Quelle est votre zone géographique de recherche ? Ainsi que bien d’autres facteurs sont à prendre en compte pour bien gérer votre phase de recherches.

Non seulement ça permet de maintenir le cap dans la bonne direction, de focaliser sur les objectifs principaux, mais surtout de pouvoir estimer la faisabilité de votre projet.

Pour ce faire, il y a des recherches à faire, une introspection personnelle et aussi il y a un côté humain à développer.

En effet, trouver et discuter avec des personnes qui connaissent votre industrie ou qui travaille pour une entreprise que vous visez, vous permettra d’obtenir des informations fraiches et importantes sur les besoins de cette société, mais aussi de créer de nouveaux contacts qui pourront s’avérer très utiles.

Vous saurez si vous devez apporter des modifications à votre plan, si votre direction est la bonne ou s’il vaut mieux envisager autre chose.

Par la suite ces informations seront aussi d’excellents outils pour mesurer vos progrès.

Rédiger son CV dans les règles de l’art

Une fois que votre objectif est ciblé, que la collecte d’informations a bien commencé, il est maintenant temps de définir le message principal, ou en d’autres termes son ‘‘slogan’’.

Quelle est la qualité ou la personnalité que vous essayer de convaincre ou vendre à votre futur employeur ?

Ceci est votre message principal. Il doit pouvoir être clair et compréhensible instantanément aussi bien à l’oral que mis à l’écrit dans votre CV.

Dans ce but , collecter des informations sur les valeurs que partagent les entreprises que vous cibler, les challenges qu’ils surmontent, leurs besoins, et tout autre information précieuse que vous pouvez trouver sur leur site internet seront autant de levier à utiliser le moment venu.

Un autre moyen d’avoir des informations clef est les échanges avec les employées en interne ou les relations faites à l’extérieur.

Utiliser toute ces informations permettra de créer un message principal adéquat, un CV digne d’un sniper et une lettre de motivation plus impactante puisque vous proposerez une solution adapté à ce qu’ils ont besoin. Sans compter que lors de vos entretiens avec vos futurs employeurs, montrer que vous connaissez les besoins de l’entreprise sans même en faire partie (pour le moment :), témoigne du sérieux et de la qualité de votre profil.

Comment avoir une longueur d’avance

Le cœur de la méthode Pierson, vous le savez à présent c’est d’approcher la recherche d’emploi avec un système. D’avoir une stratégie avec un point de départ et de savoir étape par étapes pourquoi on effectue les actions dans cet ordre et dans quel but. 

Stratégie pour la recherche d'emploi
Ne pas avoir de stratégie dans sa recherche d’emploi se paye cher en temps et finir à faire avec un job qu’on déteste.

Et il y a aussi une technique très importante dans la méthode qui est de se mettre en première position pour le futur recrutement.

Et pour y arriver, il faut être proactif en se faisant connaitre de ses futurs employeurs dans un cadre qui n’est pas forcement celui du recrutement initial. Par exemple, nos avons tous des amis ou des connaissances qui travaillent ou qui  connaissent des gens qui sont employés dans des entreprises ou l’on voudrait travailler.

L’objectif serait d’être présenté a la personne responsable du recrutement de manière formel ou informel par leur biais, et de créer un contact avec celui-ci.

L’idée est en quelques sortes de semer une graine dans son esprit pour qu’à l’ instant T, lors du besoin d’avoir une personne supplémentaire dans l’entreprise, leur choix se porte naturellement sur vous.

Leur faire savoir qu’il y a quelqu’un ayant l’expérience et les compétences pour accomplir ce qu’ils ont besoin existe bien et que c’est vous.

Car une autre idée clef est la suivante: si vous avez été recommandé ou présenté par l’entourage d’un recruteur, vous bénéficier déjà de l’ image de la personne qui vous présente. Si cette personne a une image sérieuse, dans la tête d’un recruteur il va s’afficher « qui se ressemble s’assemble«. Donc si X m’a présenté Y, sachant que X est sérieux, Y doit l’être aussi.

Maintenant que le recruteur sait que vous êtes digne de confiance (puisque présenté par X), motivé (vous faites la démarche) et que vous êtes libre immédiatement, naturellement vous avez une longueur d’avance par rapport a d’autre candidats. Le demandeur d’emploi lambda qui aura juste envoyé un CV au petit bonheur la chance, sera un parfait inconnu en face des recruteurs. Il ne fera pas le poids en face de vous, même s’il a des meilleures compétences que les vôtres.

Car lors d’un appel au recrutement, il va y avoir plusieurs candidats et cela prend du temps d’étudier chaque candidature, de passer un entretien avec tout le monde, etc.

Et en plus ça coute de l’argent. Donc pas forcément efficace ni rentable pour une entreprise. Mais si le recruteur connaît déjà quelqu’un de qualifié, sérieux et qui bénéficie déjà d’un certain crédit, pourquoi va-t-il perdre du temps et se donner toute la peine de passer en revue tous les profils alors qu’il a déjà la personne qu’il faut sous la main ?

Évaluer sa progression

Chaque semaine il y a un quota de rencontre, rendez –vous, d’envoi de CV, d’entretien, etc. à remplir. En conservant par écrit le nombre de ces taches, au fur et à mesure on peut connaitre notre propre progression et vérifier qu’on est sur la bonne voie pour obtenir l’emploi désiré ou si on perd pied.

Bien entendu cela varie si vous êtes sans emploi ou si vous avez encore une occupation et que vous cherchez à en changer.

Pour l’auteur, si vos êtes sans emploi, voici à quoi ressemblent vos objectifs pour une semaine :

25 à 35 heures dédiées à la recherche d’emploi

Faire 15 à 30 contacts

Rencontrer ou discuter avec 1 ou 2 décideurs

Maintenir un contact avec les décideurs rencontre précédemment

Envoyer entre 5 à 50 lettres ou emails

En gardant une référence de ses progrès, on conserve aussi une plus grande motivation. Quelque part c’est comme si la méthode était une personne qui nous accompagne. On sait où on va, on sait à partir de quand c’est plutôt négatif et quand il faut faire preuve de ténacité.

De par la même, tout au long de la recherche d’emploi, la collecte d’informations reste automatique et permet d’améliorer sans cesse ses outils de recherche et de persuasion.

Points forts du livre :

  • il est organisé dans la même chronologie que la méthode elle-même. C’est en quelque sorte comme un manuel. Pas besoin de faire des recherches supplémentaires, on se laisse guider par le rythme du livre et on fait une chose après l’autre.
  • Il y a des conseils concrets et toutes les actions sont applicables.
  • Il est bien détaillé. Tout au long de l’ouvrage, il y a aussi une petite histoire avec des personnages (réel ou fictif, ce n’est pas précisé), qui sont en recherche d’emploi et qui utilisent le livre avec les commentaires et l’aide d’auteur lui-même. C’est vraiment très appréciable car bien des fois, à la lecture d’un concept, on n’est pas toujours très sure de comment l’appliquer. Les personnages mettent parfaitement en scène les questions qu’on peut se poser, c’est très clair et très direct.
  • Peu de répétition. Bien entendu, çà et là, il y a quelques points déjà exprimer avant mais avec des indications supplémentaires sur comment les combiner avec les concepts du présent chapitre.
  • Des mesures de références. Tout au long du livre, quand l’auteur propose de rencontrer certaines personnes ou de faire certaines actions, il donne un nombre moyen pour savoir si on est dans la bonne direction. Aussi, certains documents sont directement fournis. Comme par exemple des cartes à remplir sur les activités de la semaine sont fournis. Il suffit juste de les imprimer et de s’en servir.
  • Il casse certains mythes de la recherche d’emploi, explique les pièges et raisons des échecs et comment s’en prévenir.
  • Il est bourre d’information peut-être trop, heureusement à la fin il y a un genre de chapitre pour récapituler les points importants et se resituer dans le livre.

Points faibles :

  • il ne m’a pas semblé avoir vu de version française pour le moment.
  • Certains passages auraient pu être un peu plus courts, mais certaines personnes ont besoin de plus de détails donc il en faut pour tous les goûts.
  • Il ne développe par les stratégies utilisant les medias sociaux, de manière générale il ne parle pas des outils internet récents.
  • La méthode semble surtout efficace pour la recherche d’un emploi local. Elle devra être légèrement modifiée si on cherche un emploi dans une autre région ou à l’étranger.

Mon avis sur le livre :

Je pense que c’est un excellent ouvrage pour avoir une base solide dans la recherche d’emploi. J’avais entendu parler du livre, c’est aussi pour cette raison que j’ai décidé de le lire au début car si la fondation est bonne, on pourra y ajouter des techniques supplémentaires pour affuter sa propre méthode.

Le livre est très encourageant et démystifier pas mal de chose.

Il ne cache pas que la recherche d’emploi c’est comme un autre job, on y passe un temps assez important et il faut bien s’organiser. On sent que c’est quelqu’un de métier qui a écrit le livre.

Je suis content de l’avoir lu, beaucoup de concept rejoigne ma vision et mes techniques personnelles de recherche d’emploi.

Le style d’écriture ne plaira sans doute pas à tout le monde, mais je recommande ce livre.

Et vous, quels sont vos méthodes quand vous recherchez un nouveau job ?

Si vous l’avez déjà lu, quelle est votre opinion ? Ce livre vous a-t-il aidé ?

J’adore partager et j’adore apprendre des autres, chaque expérience a toujours quelque chose à nous apprendre, alors n’hésitez pas à laisser un commentaire ou partager vos propres expériences !

Les 9 clefs pour trouver un emploi à l’étranger

Un des conseils que donne souvent Warren Buffet est que si vous devez trouver un emploi, prenez un job que vous prendriez même si vous étiez déjà indépendant financièrement. Sure la même lancée, beaucoup de gens sont passionnés par les voyages et trouver un emploi à l’étranger est une manière de pouvoir assouvir cette passion et découvrir d’autre culture tout en faisant décoller leur carrière.

Mais c’est aussi un excellent moyen d’acquérir une expérience professionnelle plus intéressante et d’enrichir ses compétences pour être plus performant sur le marché du travail.

Voici quelques points pour vous aider dans votre projet de travailler à l’étranger.

1- Vos motivations

Pourquoi voulez vous travailler dans un pays étranger ?

Si c’est un ras-le-bol temporaire, une crise personnelle ou un manque de qualifications menant à un chômage de longue durée, l’expatriation ne vous permettra pas forcément de les semer en route.

Arriver sur une terre inconnue demande toujours un temps d’adaptation et par conséquent un lot de nouvelles taches à gérer. Assurez-vous de commencer votre expatriation du bon pied en établissant un projet réfléchi.

Est-ce que c’est pour changer de cadre, être dans un nouvel environnement ?

Pour découvrir de nouvelles cultures tout en conservant un emploi ?

Pour rendre votre CV plus attractif en témoignant d’une expérience professionnelle dans un autre pays.

Est-ce que le projet de partir à l’étranger s’inscrit dans votre plan de vie ?

Ces questions ne sont pas des conditions à remplir mais plutôt des chemins de pensée pour nous aider prendre un peu de recul et faire de meilleur choix. Être clair sur ses raisons permettra de connaitre ses priorités. Par exemple, si obtenir un salaire plus haut est votre objectif et qu’accessoirement vous aimez le cadre tropical, votre travail de préparation en amont sera de cibler plutôt les pays qui embauchent avec des revenus supérieurs, déterminer le poste visé et faire un bilan de compétences en rapport avec les attentes du pays”

Et si ça tombe dans un pays qui fournit l’environnement que vous aimez, c’est du bonus, mais si ce n’est pas le cas, vous aurez quand même atteint votre objectif principal.

Si au contraire c’est un endroit en particulier que vous visez pour une raison plus personnelle, votre stratégie sera plus rigoureuse sur certains point et plus flexible sur d’autres.

À note aussi qu’on entend souvent qu’un projet d’expatriation peut prendre très longtemps et des moyens assez conséquent doivent être mis en place. Cela dépend évidemment de l’amplitude de votre vision et consolider son projet est recommandé. Surtout si vous déménagez avec une famille et démarrer un projet entrepreneurial. Cependant avec la bonne façon de pensée et un peu d’organisation, aujourd’hui on peut tout faire.  

Par exemple, j’avais des clients australiens qui avait trois enfants et qui travaillaient pendant deux ou trois ans dans un pays et s’expatriaient ailleurs quand le cœur leur disait. Et quand ils partaient en vacances, ils voyageaient encore dans d’autres pays. Ils ont toujours trouvé du travail et leurs enfants se sont toujours bien adaptés dans les écoles où ils poursuivaient leurs études. Ils n’ont jamais eu plus de problèmes que les autres. Donc l’approche de l’expatriation n’a pas forcement a être effrayante.

Surtout qu’aujourd’hui travailler à l’étranger est de plus en plus accessible

Vous ne serez pas les seuls à tenter l’aventure, toute une industrie de service est déjà établie pour cette population.

Les écoles françaises établies a l’étranger, les services aux expatrient, les sociétés qui s’internationalisent… En dernier, si pour quelconque raison la destination ne vous convenait pas ou plus, établir un plan B des le début pour mieux réagir en cas de pépin doit toujours faire partie des options.

2- Vos prérequis

Au niveau de la communication, il convient de voir si vous pourrez vous en sortir au jour le jour dans votre pays cible. Parlez-vous la langue locale ? Votre anglais est-il suffisant pour gérer vos affaires personnelles et assurer votre mission professionnelle ?

Au besoin, il pourra être nécessaire de prendre des cours de langue avant votre départ, et peut-être même que ce sera une condition requise par le pays cible. Des tests pour évaluer votre niveau de langue comme le TOEFL, HSK, DELE, TOPIK, etc. sont parfois demandés pour pouvoir obtenir un visa de travail dans le pays où vous voulez aller.

Concernant vos diplomes :

Dieu merci, excepté la France, beaucoup de pays seront plus regardants sur votre expérience professionnelle et vos réelles compétences plutôt que vos diplômes. Mais si jamais vous êtes dans un secteur particulier, vous devrez peut-être penser à la reconnaissance de vos qualifications et à l’équivalence de vos diplômes. Il sera peut-être nécessaire d’obtenir une assimilation ou tout du moins une attestation de ceux-ci.

Vous pouvez consulter le centre ENIC-NARIC ou voir avec le système ECTS, qui permet au niveau européen, que vos diplômes français soient reconnus par les autres États. En dehors de l’union européenne, la reconnaissance des qualifications et des diplômes varie suivant les professions et les pays. Danse cas il est recommandé de se mettre en rapport avec l’ambassade française dans le pays où vous souhaitez partir pour voir les conditions spécifiques

3- Les besoins du pays cible

Dans certains pays, à moins d’avoir un bac dans un domaine très technique, les autorités locales ne donneront pas de visa de travail à quelqu’un qui n’a pas de diplôme d’études supérieur. Et même ouvrir votre propre entreprise localement et faire un visa du type investisseur ne garantit pas l’obtention d’un visa de travail à 100%.Donc si vous voulez vraiment vous implanter et pouvoir rester sur place, il faudra faire attention au pres-requis par le pays en question.

Pourquoi un cadre si sévère ? Tout simplement car le pays garde en priorité ses intérêts économiques.

Si les locaux se battent déjà pour trouver des emplois manuels, un ouvrier étranger ne ferait que prendre le travail des demandeurs d’emplois sur place, ce qui ne serait qu’un frein pour l’emploi local. Alors qu’un profil technique ou de type ingénieur pourra bénéficier aux locaux qui apprendront de la technique et des méthodes étrangères. Donc bénéficiera au développement du pays.

Ces conditions peuvent aussi se produirent pour les diplômes d’études supérieures. En Chine, j’ai vu des amis allemands se faire refuser un visa de travail car leur spécialité était dans le marketing et la communication alors que d’autres personnes de profil similaire mais avec une spécialité dans la chimie ont eu leur visa de travail sans problème.

Donc suivant les années et l’économie du pays souhaitées pour son expatriation, les besoins de celui-ci peuvent changer et par conséquent les critères d’obtention des visas aussi. Les relations politiques entre les pays jouent aussi un rôle, mais si les relations sont normales, l’influence sur l’obtention des visas sera quasiment impalpable par rapport aux besoins économiques.

obtenir un visa est aussi un challenge quand on travaille à l'étranger
obtenir un visa est aussi un challenge quand on travaille à l’étranger

4- La réglementation

Par rapport à la France où vous êtes couvert par les conventions collectives, à l’étranger vous pouvez être victime d’un employeur malhonnête ou d’erreur par méconnaissance des pratiques locales. Dans ces conditions, votre contrat joue un rôle majeur dans la réussite de votre expatriation.

Vu les grandes différences entre les pays, il est difficile de donner des conseils en particulier. Renseignez-vous sur la législation spécifique du pays où vous souhaitez vous rendre, l’ambassade française et la chambre du commerce et de l’industrie dans le pays visé seront parmi les meilleures sources.

Pour vos impôts, il est vivement recommandé de consulter les conventions fiscales établies entre la France et votre pays d’expatriation. Vous pouvez notamment y découvrir que vous ne faites pas l’objet d’une double imposition et aussi comment sont gérer vos autres ressources financières une fois à l’étranger. Elles sont consultables et téléchargeables sur le site du gouvernement français.

5- Prendre connaissance du marché de l’emploi local

Comme dit l’adage : « la fin justifie les moyens ». Ici c’est un peu la même chose.

Les raisons et les compétences requises de votre projet vont déterminer par quels moyens vous allez aborder votre collecte d’informations, trouver vos premières offres d’emploi et prises de contacts.

Si vous postulez de France vous avez beaucoup de ressources, de programmes et d’organisme intéressants à votre disposition.

Les ressources ci-dessous sont très diverses. Certaines sources s’adressent à tous types de profils, tandis que d’autres ciblent en particulier des profils qui possèdent des compétences spécifiques.

Aussi suivant les programmes ou organisme, leurs services peuvent répondre à des besoins limités dans le temps déterminé par l’entreprise. Il conviendra de trier les ressources qui sont le mieux adapté à votre profil et vos attentes.

– Pôle emploi international

– EEI  (Espace Emploi International)

– EURES  (European Employment Services)

– Maison des français à l’étranger

– l’APEC (Association Pour l’Emploi des Cadres)

-Programmes d’échanges (Erasmus, Leonardo da vinci, …)

APECITA (Association Pour l’Emploi des Cadres, Ingénieurs et Techniciens de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire)

– Le Permis Vacances Travail (PVT)( de 18 à 30 ans et 35 ans pour le Canada))

– Site du ministère des affaires étrangères

– Le forum Expat du journal Le Monde

-Going global 

– Passport career

– Chambres de commerce et d’industrie françaises à l’étranger

– Les consulats

– Les pages recrutements-carrières des entreprises multinationales

– Les salons professionnels internationaux :

-Le salon Studyrama (formations et carrières internationales)

– Itinéraire international (18 à 30 ans)

-Les réseaux de diplômés et d’expatriés français

– VIE (Volontariat international (Rémunéré))

– Cabinets de recrutement internationaux

– Réseau Espace Emploi International

– Club Teli

– Chasseur de tête

– Les sites internet locaux du pays d’expatriation

6- Bâtir son réseau à distance.

Que vous ayez déjà mis les pieds dans la destination que vous avez choisie ou pas, il est possible de rentrer en contact avec la communauté ou le milieu que vous ciblez.

En effet, les groupes d’expatrier, les associations d’anciens élèves où les connexions via les écoles où vous avez étudié peuvent vous donner des contacts dans le pays qui vous intéresse.

À cela s’ajoutent Linkedin et Facebook qui ont aussi des groupes en rapport avec votre domaine d’expertise. Bien souvent prendre contact avec des compatriotes à l’étranger ouvre plus de portes car le fait qu’ils soient loin de leur pays créer un phénomène d’entraide qui est plus important que s’ils étaient dans leur pays d’origine.

7- La stratégie de la bande de billard

Suivant l’ordre de vos priorités, si vous voulez vous expatrier rapidement ou si vous n’avez pas encore  trouvé exactement ce que vous cherchez, vous pouvez jouer la partie en 2 ou 3 bandes comme disent les amateurs de billard.

Trouvez le job de ses rêves du premier coup demande pas mal de préparation, c’est un travail de sniper. Cependant si vous êtes loin du pays que vous ciblez, il est probable que certaines offres ne vous parviennent pas car les gens sur place ont accès à l’info en premier et saisissent l’opportunité. Sans compter que vous n’avez sans doute pas encore de réseaux locaux.

Ainsi l’idée c’est de prendre un premier emploi qui vous donne un bon minimum, et une fois sur place de continuer à postuler pour des entreprises qui ont le job que vous souhaitez réellement. Car une fois que vous êtes sur place vous pouvez être plus réactif, commencer à apprendre la langue locale (ce qui est toujours un atout) et construire votre réseau.

d'autre methode de travail peuvent une une formidable experience (rawpixel)
d’autre methode de travail peuvent une une formidable experience (rawpixel)

8- S’adapter aux spécificités locales

Dans votre travail de recherche en amont, il faudra aussi connaître les spécificités de l’étiquette de l’emploi local.

Par exemple, dans certains pays les CV doivent être signé par leur auteur. Les Australiens aiment les détails et les CV de deux pages ou plus sont appréciés. Certains pays portent aussi une attention au profil communautaire alors que d’autres cultures ne valorisent uniquement que les expériences professionnelles.

De même, à l’international certains diplômes français n’ont pas la même notoriété que leur homologue étranger.

Donc se renseigner et faire relire son CV par des professionnels spécialisé dans votre pays de destination peuvent accroitre les chances de décrocher l’emploi souhaité.

9. Fin de contrat

Que vous soyez partie à l’étranger pour des raisons plus personnel ou professionnel, il convient de penser à l’après-expérience.

En effet, avant même de partir, pensez à comment vous allez valoriser cette expérience au travers de votre cursus et sur votre CV.

Comment cette expérience s’insère-t-elle dans votre parcours professionnel ? Quel levier allez-vous pouvoir activer lors de vos futurs emplois grâce à elle ?

Surtout que la question “comment transformer cette expérience intéressante et enrichissante en quelque chose d’utile pour ma carrière “ s’adresse à toutes les personnes qui partent en expatriation, pas uniquement aux cadres.

10 jours pour lire plus vite

Bien que ce livre n’était pas dans la liste de mon défi, cependant j’ai voulu le lire et en faire une chronique car :

-sachant que la liste d’ouvrages du défi est relativement étoffée, savoir lire plus vite sera d’une grande aide.

-je pense que la lecture rapide est une qualité très importante aujourd’hui et toute compétence qui peut me donner un effet de levier est une compétence que je veux acquérir.

-Il a été recommandé par des gens que j’estime

-Sa présentation me paraissait sérieuse – Par curiosité

10 days to faster reading - dix jours pour lire plus rapidement
10 days to faster reading – dix jours pour lire plus rapidement

L’ouvrage en quelques mots :

A l’ère de l’information, la connaissance vaut de l’or et une des meilleures sources pour cela c’est encore les livres. Ainsi lire plus rapidement est une qualité qui apportera beaucoup aussi bien dans sa vie professionnelle que dans sa vie personnelle. Avec des méthodes simples et quelques exercices, il est possible en un minimum de temps, d’améliorer sa vitesse de lecture sans sacrifier la compréhension.

Auteur : Abby Marks-Beale, Broche 224 pages, date de publication 2001

Résumé et chronique : 10 days to faster Reading

J’ai toujours eu des amis qui arrivaient à finir les livres plus rapidement que moi. Je n’ai jamais su si c’était moi qui lisais trop lentement ou si c’était eux qui lisaient très rapidement. Est-ce que c’est quelque chose de vraiment personnel ou il y a vraiment un moyen d’aller plus vite ?

L’auteur inclut des petits tests pour pouvoir s’évaluer et classe les lecteurs en 4 catégories :

Lecteur lent =  peut lire 100 à 200 mots par minute

Lecteur moyen = peut lire 200 à 300 mots par minute

Bon lecteur = peut lire 300 à 400 mots par minute

Lecteur au-dessus de la moyenne = peut lire 400 à 500 mots par minute

Pour ma part j’ai finalement su que j’étais exactement à la limite entre le lecteur lent et le lecteur moyen. Partant de là, j’étais sure que n’importe quelles techniques ne pouvaient que m’être profitables.

Quand je repense au temps incroyable que j’ai passé sur certains ouvrages, j’imagine que j’aurais pu faire beaucoup plus de choses certains jours si j’avais su lire plus vite. Et c’est d’ailleurs de cette manière que commence son livre, en expliquant les atouts qu’apportent de savoir lire plus rapidement.

Naturellement, certains bénéfices sont évidents, comme pour le temps gagné sur chaque livre, surtout si vous êtes comme moi et que vous aimez lire et lisez beaucoup. On imagine très bien les avantages pour les étudiants avec les exposés, les mémoires, les thèses, etc.

Mais aussi, et c’est ce qui nous intéresse, dans le domaine professionnel. Avec les avancées technologiques qui prennent de plus en plus de vitesse, savoir se tenir au courant de son industrie ou de ce que font ses compétiteurs est crucial. Une prise de décision trop lente par manque d’information et c’est des opportunités en moins.

Beaucoup de personnes ne lisent plus car elles n’en ont pas le temps et détestent commencer un livre pour au final ne pas pouvoir le terminer. Plutôt que de faire face à une frustration perpétuelle, certains ne lisent plus. Mais qu’en est-il en face d’un recruteur si le candidat qui passe après vous a juste lu les 10 derniers livres concernant votre industrie et pas vous ? Comment va se dérouler l’entretien avec le recruteur ?

Bien sur, il y d’autres paramètres, mais à compétences égales, on peut facilement imaginer qu’il puisse laisser une meilleure impression.

Ou simplement lors de certaines conversations, il ne sera pas possible de tenir un argument car on sera 20 livres derrière.

Et c’est sans compter les bénéfices qui vont au-delà du coté instantané. Surtout sur le court-moyen terme, la lecture à un effet très bénéfique sur la santé et particulièrement sur un organe très important : le cerveau.

La lecture permet de renforcer les connexions neuronales.

D’améliorer la capacité de concentration.

Et de réduire le stress

Ainsi que ce soit pour l’aspect temps, professionnel, santé , ou tout simplement pour lire plus vite les étiquettes de composition de ce que vous achetez pour mieux choisir et consommer plus sain, améliorer votre capacité de lecture sera un avantage dans tous les domaines de votre vie.

Des outils

Le livre est séparé en 10 chapitres, qui suivant la méthode de l’auteur, sont à lire dans l’ordre d’un par jour. Chaque chapitre cible un problème de lecture et donne des techniques pour y remédier. A la fin de chaque chapitre, un petit test est donné pour appliquer la technique et comparer avec les tests précédents pour constater nos progrès. Pour améliorer sa vitesse de lecture l’auteur attaque le sujet sous plusieurs angles :

L’angle psychologique.

Tout d’abord il explique que le premier obstacle à la lecture est la manière dont nous avons apprise à lire et que nous n’avons pas eu de «mise à jour » sur le sujet depuis l’école primaire. 

Des croyances comme l’obligation de lire tous les mots ou de les prononcer dans sa tête seraient des freins à une bonne compréhension et un bon rythme de lecture

Ainsi la première chose à faire et de briser ses poids psychologiques et commencer avec de meilleures habitudes et une plus grande confiance en soi supportée par les progrès que l’on fait au fil du livre.

L’angle méthodologique

Pour pallier à des mauvaise habitudes de lecture ou pour mieux fixer l’attention des ses yeux sur ce qu’on lit, l’auteur donnera des moyens simples et peu couteux à mettre en œuvre tout de suite pour améliorer le point en question. Par exemple utiliser une règle, carte de visite ou un bout de papier pour masquer une partie du texte et éviter que le regard ne soit attiré par les mots déjà lus.

Savoir sélectionner les passages qui sont vraiment dignes d’intérêt pour notre objectif de lecture et retirer les informations que nous voulons vraiment acquérir. Pour ce faire, il est enseigné des techniques comme la prévisualisation, le balayage, etc.

Aussi l’auteur explique les différents modes de lecture entre des livres techniques, des romans ou autres types de supports.

L’angle environnemental

Les distractions jouent un rôle considérable dans la concentration et donc le temps passé à lire un livre, magazine, rapport, etc.

Ainsi quelques stratégies sont partagées pour apprendre à mieux organiser son environnement en vue d’une lecture qui ne soit pas perturbée par des proches, des collègues ou tout simplement pour que rien ne puisse attirer notre attention et nous voler notre temps consacrer à la lecture.

Il était intéressant de noter que comme dit les dictons « il vaut mieux prévenir que guérir », un petit peu de préparation en amont ou d’organisation peut faire des miracles. 

L’angle physique

D’une part il y a une partie technique comme entrainer ses yeux à avoir un champ de vision plus large de manière à englober plus de mots. Ou encore comment arriver à accélérer les mouvements des yeux. Ainsi on passe moins de temps par ligne. Ceci est vraiment du domaine de l’entrainement de l’acuité visuelle et nécessite quelques entrainements.

mouvement des yeux, lecture rapide
L’élargissement de l’acuité visuelle et les mouvements de balayage des yeux pour la lecture rapide sont d’une grande utilité.

D’autre part il est aussi mentionné des facteurs comme l’alimentation ou autre qui ont un impact sur notre corps et donc qui vont influencer notre rapidité à saisir les informations ou pouvoir mieux se focaliser. Ce qui se traduit par un gain en qualité et en rapidité de lecture. Car comme le souligne l’auteur, la rapidité ne vient pas seulement du fait de voir plus de mots en moins de temps, mais aussi de mieux comprendre ce qu’on lit pour mieux l’assimiler.

L’aspect développement personnel

On peut remarquer que la démarche de lire plus vite et de lire mieux est un élément d’amélioration de ses compétences. Que ce soit pour un objectif plus professionnel au départ, il sera aussi trés bénéfique pour la vie personnelle ou du quotidien.

A partir du milieu du livre, l’auteur met en évidence qu’il s’inscrit dans une logique de faire partie d’un ensemble. Qu’il ne s’agit pas seulement de faire bouger ses yeux plus vite pour lire plus vite, mais qu’il est un élément d’un meilleur mode de vie.

Par exemple, le fait de s’organiser pour ne pas être interrompu pendant sa lecture, de choisir un type de livre approprié à ses projets et de mieux tirer l’essence du livre, est une façon de repenser son quotidien. Le fait d’améliorer A va aussi améliorer B et C, et engendrer une spirale positive. Ainsi la lecture rapide est un élément qui dépend aussi d’autres facteurs et l’amélioration d’un d’entre eux affectera positivement les autres et ainsi de suite. En partant de ce principe, commencer par améliorer la qualité de ses lectures peut être le début d’une chaine d’amélioration de sa vie.

Mon opinion sur l’ouvrage

J’ai vraiment amélioré ma vitesse de lecture puisque j’ai presque doublé mes scores de départ. Je suis passé de moins de 200 mots par minute à plus de 350 mots par minute avec un taux de compréhension passé de 50 à 80-90.

Avant quand j’entendais les témoignages de personnes lisant un livre par jour, je me suis toujours demandé si c’était vraiment possible ou s’ils lisaient des BD de poche. Aujourd’hui je sais que c’est faisable.

La manière dont est rédigé l’ouvrage est pensé pour que le lecteur obtienne de plus en plus confiance en lui et ses capacités.

Des alternatives aux techniques sont données pour que les différents lecteurs puissent choisir quelles techniques leur convient le mieux.

Les quelques points négatifs sont qu’a ma connaissance il n’y a pas de version française.

Vers le milieu de l’ouvrage jusqu’à la fin une certaine répétition des techniques se fait sentir, cependant je pense que c’est plus un rappel plutôt qu’une répétition pure et dure. Ceci afin de faire comprendre au lecteur de ne pas oublier les techniques apprises précédemment mais de les additionner aux nouvelles. Comme on dit : « les petits ruisseaux font les grandes rivières ».

Vu que ma vitesse de lecture était plutôt basse à la base, j’avais une bonne marge de progression, cependant, je ne sais pas si un lecteur qui serait déjà à 300 ou 400 mots par minute puisse augmenter sa rapidité autant que je l’ai fait.

C’est le premier livre que j’ai lu sur le sujet. Je pense que c’est un bon livre pour les bases des techniques de lecture rapide. Si dans le futur je lis d’autres livres sur le sujet, je pense que je serais plus exigeant. Mais j’ai atteint l’objectif et j’ai appris pas mal de chose, donc je suis satisfait du résultat.

Mon Défi : lire 27 des best-sellers sur la recherche d’emploi en 52 semaines, et publier ici un résumé toute les deux semaines

« La vie n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre comment danser sous la pluie. »

– Sénèque

D’abord qui je suis et qu’est-ce que je peux faire pour vous ?

Je suis Jean-Marc Gérard, j’ai 35 ans, je vis en Chine depuis 2009 et je dirige une entreprise d’import export. Je suis aussi l’auteur de deux autres blogs : L’odysée du thé (Prendre plaisir à connaitre et déguster les thés) et Langues d’ Extrême-Orient (apprendre plus facilement et couramment les langues asiatiques).

J’ai travaillé dans l’import-export et le marketing pour la plupart de ma carrière. J’ai passé et survécu à des  faillites, des fusions et des désinvestissements. Et dans 90 % des cas, j’étais toujours à 10 000 km de la France.

Le point positif dans tout ça c’est que j’ai dû développer des techniques pour retrouver rapidement du travail et j’avais le luxe de décrocher les emplois que je voulais. De plus je suis passé de nombreuses fois des deux côtés de la table, comme candidat et responsable du recrutement. Il y a quelques temps, un ami m’a expliqué les épreuves qu’il a passé pour obtenir sa ceinture noire en karaté, pour ma part j’ai l’impression que je pourrai passer ma ceinture noire en recherche d’emploi.

GÉRARD Jean-Marc

27 des meilleurs livres pour décrocher le job de ses rêves

La plupart du temps, quand les gens me parlent de comment ils s’y prennent pour trouver du travail, j’ai l’impression qu’ils jouent au Loto. Ils envoient plusieurs CV et ils prient.

Les chances de trouver un bon travail sont milles fois plus importantes que de gagner au Loto. Mais il va falloir faire les choses de manière plus stratégique.

Quel type de travail voulez-vous ? Quelle organisation embauche des gens comme vous ? Comment vous allez leur parler ? Qu’est-ce que vous allez leur dire ? Comment vous allez les atteindre et comment vous allez vous démarquer ?

Aujourd’hui si on veut évoluer dans sa carrière, en changeant ou retrouvant un job, le premier pas c’est de faire les choses différemment des autres.

Pourquoi avoir une approche différente ?

Avec l’intelligence artificielle, le cout des charges des employeurs qui montent, la sélection qui devient plus pointue, la réduction des places, etc.  Si on veut être sure d’aller dans la direction choisit et surtout d’aller vers le haut, Il est bien mieux d’être maitre de son parcours, plutôt que de laisser son destin entre les mains d’autres personnes.

Donc comment on fait quand la compétition se fait plus rude et qu’il y a moins d’opportunité ?

On doit approcher la situation comme une création d’entreprise et on prépare un plan d’attaque! (Après tout, on ne dit pas “l’entreprise de sa vie” ?)

Les entreprises ont besoin d’être formé à la négociation et d’avoir les derniers outils marketing pour présenter correctement leurs produits et représenter l’image qu’elles veulent donner de leur marque. Dans notre cas, la recherche d’emploi, le candidat a les mêmes besoins pour pouvoir vendre son meilleur produit : lui-même ! Et pour se faire il doit aussi être formé et avoir les derniers outils pour avoir une chance sur le marché.

De nos jours, la technologie avance à une vitesse incroyable et elle change les mœurs. Dans notre société nous sommes tous obligé de nous adapter. Il faut donc avoir de meilleurs moyens de trouver du travail, d’utiliser la technologie à notre avantage et de faire du réseau de manière plus efficace.

Pour reprendre l’analogie de l’entreprise, c’est pas parcequ’on a fait une belle vente au mois de janvier, qu’on en refera une autre en février ou en mars. Les clients deviennent moins sensibles à la pub et les autres entreprises du secteur deviennent plus agressives. L’entreprise doit constamment améliorer ses produits et renouveler sa stratégie. Pour celui qui veut un nouveau poste c’est la même chose. Car même si on est efficace dans un domaine, il faut continuer d’apprendre et de se tenir à l’écoute pour toujours avoir une longueur d’avance.

livre recherche d'emploi carrière académie

Ainsi mon projet est de lire les meilleurs livres sur les méthodes actuelles en matière de recherche d’emploi et d’évolution de carrière.

Et je prends ce projet très sérieusement car j’ai de bonnes raisons pour ça :

-Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Bien que j’ai une entreprise et qu’elle fonctionne, je n’ai pas encore atteint les rendements que j’espérai. Aussi je préfère que ma famille puisse se sentir en sécurité. Car même si en ce moment dans les medias, être auto-entrepreneur c’est être cool, cependant l’un n’empêche pas l’autre. On peut très bien être à la fois à son compte et aussi salarié. Car pour moi le plus important c’est d’atteindre mes projets de vie. Que ce soit par l’entreprenariat ou le salariat, à partir du moment ou je vis bien et que j’atteins la cible, c’est parfait.

-J’ai de nouveaux projets d’investissement. Les banques aiment prêter à certains profils. Et les salaries sont exactement ce type de profil. Et je compte bien utiliser ce levier.

-Travailler dans une industrie qui nous intéresse est une formidable opportunité d’apprendre en étant payé. Encore faut-il obtenir le poste que l’on souhaite. Donc en utilisant mon expérience de la recherche d’emploi et en la combinant avec les autres techniques des livres, j’espère bien faire mouche.

-Ces 5 derniers mois, j’ai deux amis et une connaissance qui ont perdu leur emploi ou en train de faire l’expérience d’un licenciement par acquisition. Ces personnes avaient des jobs réputés « très stable«. Ça m’a fait penser qu’on ne sait jamais de quoi demain est fait. Je pense que savoir chercher du travail est une compétence qui mérite plus d’attention qu’on ne le pense.

-Parce que je suis curieux et que j’adore apprendre. Pour vous dire la vérité, apprendre de nouvelles techniques et les tester dans la vie réelle, je trouve ça très excitant. Si ça marche et que ça peut aider des gens des personnes qui lisent ce blog, alors c’est une expérience encore plus belle.

Comment je vais concrétiser le défi :

  1. Sélectionner 27 livres en tenant compte de leur réputation, du domaine d’expertise des auteurs et de la pertinence de leur présentation.
  2. En lire un par tranche de 14 jours pendant 52 semaines. Écrire un résumé pertinent et le partager sur le blog.
  3. Appliquer le contenu. La connaissance n’est que du potentiel, l’action c’est la clef. Je souhaite aussi faire un retour sur certaines techniques ou méthode. Et même si elles vont à l’encontre de certaines de mes méthodes personnelles je tiens à les tester quand même. Ce n’est que sur le terrain que l’expérience se forme vraiment.
  4. Utiliser toutes les méthodes de productivité que je connais pour mener à bien ce défi. En effet j’ai déjà un emploi du temps très chargé. J’ai des activités professionnelles qui prennent déjà beaucoup de temps et j’ai aussi quelques passions qui demandent beaucoup de régularité (le tango et WCS, les langues étrangères, le sport). Et je tiens à garder un certain équilibre entre tout ca. Donc c’est pour moi un double défi, à savoir apprendre et appliquer, et pouvoir continuer les choses importante pour moi tout en gardant un mode de vie sain.

La première étape pour moi c’est de sélectionner des livres qui soient au gout du jour. Car les ouvrages qui ne tiennent pas comptent des réseaux sociaux ou des nouvelles industries qui se développent, c’est partir avec un handicap. Et les auteurs qui mettent à jour leurs livres, pour moi ça signifie qu’ils sont toujours en contact avec le marché et qu’il continue d’attirer des lecteurs, c’est donc une preuve supplémentaire que le contenu vaut le cout. Aussi je veux exclure tous ceux qui m’ont paru trop spécialisés ou trop spécifiques à leur pays d’origine. D’ailleurs un pays qui au niveau des emplois a une compétition gigantesque et dont on a forcément des choses à apprendre, c’est la chine! J’inclus donc des livres chinois sur le sujet (rassurez vous, je vous ferai les résume en français :).

Ma sélection des 27 livres sur la recherche d’emploi

What Color Is Your Parachute? 2020: par Richard N. Bolles

The 2-Hour Job Search: Using Technology to Get the Right Job Faster by Steve Dalton

60 Seconds and You’re Hired! par Robin Ryan

What I Wish Every Job Candidate Knew: par Russell Tuckerton

How to Write a KILLER LinkedIn Profile… And 18 mistakes to avoid par Brenda Bernstein

Trouver le bon job grâce au réseau par Herve Bommelaer

Guerrilla Marketing for Job Hunters 3.0: par Jay Conrad Levinson et David E.Perry

The Unwritten Rules of the Highly Effective Job Search par Orville Pierson

Landing Your Ideal Job and Landing It Faster: by Maximizing Return On Invested Time par Gerry Fusco

Land Your Dream Job Anywhere: par Mac Prichard, Kris Swanson et Benjamin Forstag

Job!: Search Optimized par Rick Gillis, Ronni Bennett, & Chester Elton

The Essential Guide for Hiring & Getting Hired: par Lou Adler

This Is Who We Hire: par Alex Groenendyk

Strategize to Win: par Carla A Harris

48 Days to the Work You Love: Preparing for the New Normal par Dan Miller

Knock ’em Dead Job Interview: How to Turn Job Interviews Into Job Offers par Martin Yate

Wait, How Do I Write This Email? par Danny Rubin

How to Answer Interview Questions: 101 Tough Interview Questions par Peggy McKee

The Art of Finding the Job You Love: An Unconventional Guide to Work with Meaning par Cara Heilmann

So Good They Can’t Ignore You: Why Skills Trump Passion in the Quest for Work You Love par Cal Newport

How to Negotiate Your First Job: 8 Steps that will create value par Paul Levy et Farzana Mohamed

Fearless Salary Negotiation: A step-by-step guide to getting paid what you’re worth par Josh Doody

这些道理没有人告诉过你 (黑天鹅) par杨萃先

Negotiating Your Salary: How To Make $1000 a Minute par M.A. Jack Chapman  

一次规划,让你在职场领先一步(每个人都需要的职场规划指南)par 赵昂

好好工作(专为工作1-3年的职场小白量身打造,高级咨询顾问倾力分享真实职场经验) par 懒人老猫

职场新物种@斜杠青年(初入职场人士/职场老司机/职场新物种成长必读)par 欧阳泽林

Comme vous pouvez le voir il y a une majorité de livres en anglais. Tout simplement car certains auteurs ont bonne réputation et connaissant la compétition et l’avancée des anglophones, une majorité des sources étaient plus intéressantes de ce côté-là.

Sachant que je vais les commander sur Amazon et sur Jindong (plateforme chinoise similaire à Amazon), je lirai les livres dans leur ordre d’arrivée et le défi commencera des réceptions du premier ouvrage. Cependant vu que mon emploi du temps et déjà très occupe et que je sais que je suis un lecteur plutôt lent, le premier livré que je vais ouvrir sera un livre de lecture rapide.

Voilà pour maintenant. Je suis très excité par ce projet, j’ai hâte de commencer à lire les premiers livres. Je suis impatient de tester les techniques sur le marché et de voir les résultats qu’on peut avoir.